Pandarondes

Cercles de paroles : Résilience écologique et sociale

Vous sentez-vous parfois en colère ou désespéré·e face au climat qui se réchauffe ? Etes-vous triste de voir un espace naturel détruit pour un énième projet immobilier dans votre région ? Ou faites-vous face à de la culpabilité lors que vous prenez l’avion pour partir en vacances ? Voici autant de thématiques que nous pouvons aborder lors d’une pandaronde, chaque premier lundi du mois.

Sur le modèle de la thérapie communautaire intégrative (TCI) qui assure un cadre sécurisant, chacun·e d’entre nous rejoint la ronde pour prendre soin de soi, trouver le soutien du groupe, prendre conscience de ses propres ressources et peut-être les partager avec les autres. Dans cet espace, il n’est plus question de sacrifier l’individu pour le bien de la collectivité. C’est le collectif qui vient en soutien pour prendre soin de nous-même.

Venez partager vos plus belles perles avec les autres pour renforcer notre résilience humaine !

Nous nous réjouissons de vous voir!

Prochaines dates:

· 5 février
· 4 mars
· 8 avril
· 6 mai
· 3 juin
 

En présentiel de 19h30 à 21h - accueil dès 19h


Lieux :
Locaux du WWF Lausanne
à l'avenue Dickens 6, 1er étage
1006 Lausanne


La participation gratuite
et sans inscription.

Tout le monde peut intégrer ou quitter la ronde à n’importe quel moment.

en savoir plus

Et concrètement, ça se passe comment ?

Bien qu’aucune ronde ne ressemble à une autre, la structure suivante rythme ces moments de partage pour assurer un cadre dynamique, sympathique et sécurisant :

1. Accueil : Dès 19h15, nous accueillons les participant·e·s pour ensuite faire une dynamique corporelle qui permet de “briser la glace” et de faire connaissance. Après quelques mots sur la démarche qui clarifiera le but de la ronde et les intentions de chacun·e, les règles suivantes sont ensuite énoncées pour garantir le bon déroulement de la ronde

  • Parler en “je”, pour ne parler que de soi
  • Ecoute en silence la parole de l’autre
  • Pas de jugement, de conseils, ou d’interprétation
  • Pas de long discours, pour que chacun·e puisse prendre la parole
  • Pas de secret ou de confidence trop intime, ce n’est pas le lieu
  • Il est aussi possible de varier les modes d’expression (chant, poésie, etc)
  • Choix du souci : Les personnes qui le veulent partagent un souci qui les tracasse (ou un petit caillou qui traîne dans sa chaussure pour utiliser les termes techniques). La problématique qui résonne avec le plus grand nombre est choisi par vote

2. Problématisation : Guidée par les questions des autres participant·e·s, la personne dont le souci a été choisi est invitée à prendre la parole pour approfondir son ressenti. Après cela, elle pourra écouter silencieusement le reste des participant·e·s qui témoigneront d’une situation similaire venant de leur propre histoire personnelle et de ce qu’ielles ont mis en place pour s’en sortir (ou simplement vivre avec). Ces témoignages permettent de rendre compte des pistes et ressources mobilisées par chacun.e pour surmonter la problématique dont il est question.

3. Clôture : La personne dont le souci a été choisi est réintégrée au groupe pour s’exprimer et tout le monde peut s’exprimer sur ce qu’iel retient de ce moment de partage, quelles ressources ont été particulièrement appréciées, etc. 

 

Plus d’information dans les ressources suivantes :

Marie-Roda, C. (2009). La thérapie communautaire: Une technique brésilienne passée outre-Atlantique. Le Journal des psychologues, (7), 71-73.

Barreto, A. (2012). La thérapie communautaire pas à pas. Dangles éd..

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